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	<title>Le Journal Du Vrac.com &#187; fertilisants</title>
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	<description>Process et manutention des poudres, granuleux et pulvérulents</description>
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		<title>Engrais: K+S Kali mise sur le fluvial</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 09:39:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[canal Seine-Nord-Europe]]></category>
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		<description><![CDATA[K+S Kali attend avec intérêt l’ouverture en 2015 du canal Seine-Nord-Europe qui reliera la vallée de la Seine aux ports maritimes et fluviaux du nord de l’Europe. Le groupe allemand, grand vendeur de potasse, prévoit une augmentation à court terme de la demande d’engrais. Le groupe allemand K+S Kali, premier producteur européen de potasse et ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>K+S Kali attend avec intérêt l’ouverture en 2015 du canal Seine-Nord-Europe qui reliera la vallée de la Seine aux ports maritimes et fluviaux du nord de l’Europe. Le groupe allemand, grand vendeur de potasse, prévoit une augmentation à court terme de la demande d’engrais.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le groupe allemand K+S Kali, premier producteur européen de potasse et de sel gemme, parmi les premiers fournisseurs mondiaux d’engrais – 4,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires – compte de plus en plus sur la voie fluviale pour assurer le transport en vrac de ses produits. La démarche mérite d’être soulignée alors que le choix de la route continue d’être largement dominant dans les entreprises, quel que soit le secteur d’activité. Jean-Marie Bouet-Sauveterre, responsable de la logistique de K+S Nitrogen, division du groupe spécialisée dans les engrais azotés, indique qu’« entre les campagnes 2001-2002 et 2007-2008, le transport par péniche des volumes de produits est passé de 12 % à 24 %, sans toucher au rail qui assure toujours 30 % des livraisons ». Le transfert logistique s’est effectué au détriment de la route. à cela une raison principale. Les acheteurs d’engrais, coopératives agricoles et négociants, adeptes d’un stockage de produits réduit au strict minimum et du flux tendu faisant la part belle au transport routier, changent désormais de stratégie. Le stock revient à la mode. Chez K+S Nitrogen on explique que le développement du transport fluvial s’inscrit pleinement dans la politique de développement durable de l’industrie chimique : « Nous avons transporté 125 000 tonnes d’engrais par la voie fluviale au cours de la campagne 2007-2008, soit l’économie de 5 000 camions ! » « Le fleuve et les canaux ne manquent pas de mérites. Outre qu’ils limitent la consommation de carburants pétroliers et les émissions de gaz à effet de serre, ils réduisent le nombre d’accidents sur les routes. Le volume de fret embarqué sur une péniche peut varier de 300 tonnes – environ 12 camions –, pour une péniche de gabarit Freycinet, à 2 500- 5 000 tonnes – 100 à 200 camions – pour une barge poussée, en passant par les 1 350 tonnes – 50 camions – des automoteurs rhénans. K+S Nitrogen estime que, selon le lieu de livraison des engrais, le délai, au départ de ses sites de stockage des produits – Anvers, Ludwigshafen, sur le Rhin, en Allemagne, et Ottmarsheim, près de Mulhouse – peut aller de trois jours pour le Grand bassin parisien à dix jours pour le sud de la France. L’entreprise s’est aussi fixée comme règle de livrer ses engrais dans un rayon ne dépassant pas 25 kilomètres autour de la plate-forme de déchargement des péniches.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Adapter la réglementation fluviale</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2114" class="wp-caption alignleft" style="width: 221px"><img class="size-full wp-image-2114" title="KALI1" src="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2010/04/KALI1.jpg" alt="" width="211" height="211" /><p class="wp-caption-text">Jean-Marie Bouet-Sauveterre, responsable de la logistique de K+S Nitrogen, division du groupe K+S Kali spécialisée dans les engrais azotés. </p></div>
<p style="text-align: justify;">La place prise par la voie fluviale dans l’entreprise va dans le sens de l’histoire. « Il ne faut pas perdre de vue, observe Jean-Marie Bouet-Sauveterre, qu’en 2015 le canal Seine-Nord-Europe reliant sur 100 kilomètres la Seine et l’Oise, à hauteur de Noyon, au canal Dunkerque- Escaut, sera opérationnel. Des péniches à grand gabarit au départ des ports maritimes et fluviaux du Benelux et d’Allemagne pourront rejoindre la vallée de l’Oise puis la Seine. On estime à 15 millions de tonnes le volume de marchandises qui sera transporté en 2020 sur le nouveau canal, ce qui représentera 500 000 camions en moins sur les routes. « Il reste maintenant à adapter la réglementation du transport des matières dangereuses, relativement au point pour la route, à la voie fluviale, ce qui ne semble pas une mince affaire. » En France, une autorisation donnée pour un acheminement routier ne sera pas forcément applicable pour un transport fluvial ou par la mer. Nous fonctionnons encore au coup par coup avec l’administration française. Par exemple, nous avons obtenu il y a quelque temps son feu vert pour charger à Anvers 1 000 tonnes d’engrais à bord d’une péniche à destination de l’est de la France. Ces trois dernières années, nous avons réussi à transporter par le fleuve 18 000 tonnes d’engrais considérés comme matière dangereuse, sachant qu’il y a trois ans, nous étions au tonnage zéro pour ce type de transport fluvial en France. Courant décembre 2009, une première réunion de travail au ministère de l’écologie a réuni les responsables de l’entreprise et ceux de l’administration autour de la question des « interdits » dans le transport des matières dangereuses par la voie fluviale. Le dialogue est engagé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un milliard de dollars</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_2113" class="wp-caption alignright" style="width: 213px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-full wp-image-2113" title="KALI2" src="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2010/04/KALI2.jpg" alt="" width="203" height="205" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Bruno Decré, directeur de la communication « France » de K+S Kali, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). « Le groupe exploite quatre mines de potasse au centre de l’Allemagne, en Basse-Saxe, Saxe-Anhalt, Thuringe et Hesse où se trouve à Cassel le siège de l’entreprise. »</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Dans les bureaux de K+S Kali, à Levallois, près de Paris, on fait remarquer que l’augmentation annoncée de la demande de potasse et d’engrais devrait contribuer à accélérer la négociation avec l’administration. « C’est ce que nous souhaitons, explique Bruno Decré, directeur de la communication « France » du groupe. Si la demande de potasse s’emballe, le fret ne pourra pas suivre. Nous nous retrouverons en flux tendu et la route reprendra le dessus par rapport au fluvial et au chemin de fer. Ce qui, à l’heure de Copenhague, ne devrait pas être satisfaisant pour tout le monde ! » Le groupe prévoit d’accroître ses capacités de production par des investissements substantiels dans ses mines de potasse en Allemagne : « Nous sommes à la croisée des chemins. Nous pourrions connaître des pénuries de matières premières agricoles dès 2010, du fait de la faiblesse des récoltes. Le stock de sécurité des céréales est en baisse. Toutes nos mines sont en chômage partiel depuis février 2009. » Afin de situer les montants financiers mis en jeu dans ses métiers de mineur, fabricant de produits et engrais potassiques et magnésiens comme le chlorure de potassium, et de metteur en marché des engrais azotés de BASF, K+S Kali rappelle qu’« une mine de potasse d’un million de tonnes représente un investissement d’un milliard de dollars ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Article de </em></strong><em><strong>Dominique-J. Lefebvre</strong></em><strong><em><em><strong>,</strong></em> paru dans l'enquête du Journal  du Vrac n°71: <em><strong>"</strong></em></em></strong><em><strong>Engrais : les industriels se préparent pour la reprise<strong><em>".</em></strong></strong></em></p>
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		<title>Ingénieurs de Paris habille SICA Atlantique</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 10:30:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il a été créé en 1989, cela fait donc vingt ans cette année que le Cabinet d'ingénierie « Ingénieurs de Paris » fondé par Bachir Ainouche, construit ou restaure des structures dédiées aux vracs solides. L'entreprise aligne déjà une belle liste de références. Nous l'avons suivie chez un de ses fidèles clients, SICA Atlantique, qui vient, au ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2009/10/SICA-Atlantique1.jpg" rel="shadowbox[sbpost-1003];player=img;"><img class="alignright size-full wp-image-1005" title="SICA Atlantique" src="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2009/10/SICA-Atlantique1.jpg" alt="SICA Atlantique" width="355" height="247" /></a>Il a été créé en 1989, cela fait donc vingt ans cette année que le Cabinet d'ingénierie « Ingénieurs de Paris » fondé par Bachir Ainouche, construit ou restaure des structures dédiées aux vracs solides. L'entreprise aligne déjà une belle liste de références. Nous l'avons suivie chez un de ses fidèles clients, SICA Atlantique, qui vient, au cours de ces dernières années, de lui confier l'étude et la maitrise d’œuvre de plusieurs bâtiments de stockage ainsi que l'agrandissement de ses bureaux. En répondant à ce projet d'agrandissement de façon originale, Ingénieurs de Paris a dévoilé une autre facette de son talent. Une fois n'est pas coutume, Le Journal du Vrac s'est intéressé à la conception des bâtiments plutôt qu'au processus de stockage et de transformation de la matière. Suivez le guide !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Retrouvez ci-dessous l'article paru dans Le Journal du Vrac n°70, Septembre-octobre 2009.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><object style="width: 420px; height: 297px;" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100" height="100" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="menu" value="false" /><param name="src" value="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v1/IssuuViewer.swf?mode=embed&amp;layout=http%3A%2F%2Fskin.issuu.com%2Fv%2Fcolor%2Flayout.xml&amp;backgroundColor=CCCCCC&amp;showFlipBtn=true&amp;documentId=100108111522-7b882c7227964c8fb9caea30b9c50012&amp;docName=www.lejournalduvrac.com&amp;username=Journalduvrac&amp;loadingInfoText=Application%20JDV%2070%3A%20Ing%C3%A9nieurs%20de%20Paris&amp;et=1263223399014&amp;er=12" /><param name="flashvars" value="mode=embed&amp;layout=http%3A%2F%2Fskin.issuu.com%2Fv%2Fcolor%2Flayout.xml&amp;backgroundColor=CCCCCC&amp;showFlipBtn=true&amp;documentId=100108111522-7b882c7227964c8fb9caea30b9c50012&amp;docName=www.lejournalduvrac.com&amp;username=Journalduvrac&amp;loadingInfoText=Application%20JDV%2070%3A%20Ing%C3%A9nieurs%20de%20Paris&amp;et=1263223399014&amp;er=12" /><embed style="width: 420px; height: 297px;" type="application/x-shockwave-flash" width="100" height="100" src="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v1/IssuuViewer.swf?mode=embed&amp;layout=http%3A%2F%2Fskin.issuu.com%2Fv%2Fcolor%2Flayout.xml&amp;backgroundColor=CCCCCC&amp;showFlipBtn=true&amp;documentId=100108111522-7b882c7227964c8fb9caea30b9c50012&amp;docName=www.lejournalduvrac.com&amp;username=Journalduvrac&amp;loadingInfoText=Application%20JDV%2070%3A%20Ing%C3%A9nieurs%20de%20Paris&amp;et=1263223399014&amp;er=12" flashvars="mode=embed&amp;layout=http%3A%2F%2Fskin.issuu.com%2Fv%2Fcolor%2Flayout.xml&amp;backgroundColor=CCCCCC&amp;showFlipBtn=true&amp;documentId=100108111522-7b882c7227964c8fb9caea30b9c50012&amp;docName=www.lejournalduvrac.com&amp;username=Journalduvrac&amp;loadingInfoText=Application%20JDV%2070%3A%20Ing%C3%A9nieurs%20de%20Paris&amp;et=1263223399014&amp;er=12" menu="false" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Michel Couderc : « Les prochaines années de Bulkit seront positives et en forte croissance »</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 22:29:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après une expérience de plusieurs années comme responsable export, Michel Couderc a eu l’opportunité de reprendre la société Bulkit début 2006. Juste le temps de définir les orientations de l’entreprise et de l’installer sur un site mieux adapté, et voilà le nouveau dirigeant prêt à conquérir des marchés en France et hors de nos frontières. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2009/11/Michel-Couderc.jpg" rel="shadowbox[sbpost-1257];player=img;"><img class="alignright size-full wp-image-1258" title="Michel Couderc" src="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2009/11/Michel-Couderc.jpg" alt="Michel Couderc" width="135" height="157" /></a>Après une expérience de plusieurs années comme responsable export, Michel Couderc a eu l’opportunité de reprendre la société Bulkit début 2006. Juste le temps de définir les orientations de l’entreprise et de l’installer sur un site mieux adapté, et voilà le nouveau dirigeant prêt à conquérir des marchés en France et hors de nos frontières. Les succès déjà rencontrés sont porteurs d’espoir pour l’avenir.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Journal du Vrac :</strong> Michel Couderc, vous dirigez aujourd’hui Bulkit. Pouvez vous nous présenter l’entreprise ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Bulkit est une entreprise qui a 25 ans d’existence. Je l’ai reprise il y a trois ans au début de l’année 2006. Elle est issue d’une première société qui portait le nom de MG Entreprise, à laquelle s’est ajoutée Akitol. C’est de la fusion de ces deux entités qu’est née Bulkit SA il y a une quinzaine d’années.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV : </strong>Vous étiez déjà présent dans l’entreprise avant d’en prendre les commandes ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Non. J’étais auparavant responsable export dans une autre entreprise sur un tout autre domaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Vous aviez la volonté de reprendre et de développer une structure existante.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Oui. Bulkit correspondait bien à mes attentes. C’est une société de 10 personnes située dans le sud-ouest de la France entre Bordeaux et Toulouse. Plus précisément, elle est installée depuis janvier à Granges sur Lot puisque nous venons de déménager dans nos nouveaux locaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Vous aviez besoin d’espace ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc : </strong>Il nous fallait effectivement un site plus fonctionnel. Nous avons aujourd’hui deux bâtiments : Un bâtiment de 1 100 m2 pour la production et un autre de 450 m2 dans lequel nous avons créé des bureaux. Ce second bâtiment nous sert également d’atelier pour le montage des générateurs d’air chaud que nous fabriquons. La fabrication de ces générateurs d’air chaud est un des aspects de notre activité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Aujourd’hui, sur quels domaines d’activité travaille Bulkit ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Notre principal domaine d’activité repose sur la fabrication d’installations de mélange et de manutention de produits en vrac et plus précisément d’engrais. Mais nous avons des réalisations dans d’autres domaines d’activité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Lesquels ?</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1259" class="wp-caption alignright" style="width: 341px"><a href="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2009/11/BULKIT1.jpg" rel="shadowbox[sbpost-1257];player=img;"><img class="size-full wp-image-1259" title="BULKIT1" src="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2009/11/BULKIT1.jpg" alt="Sur les mélangeurs Bulkit, c’est le contenant qui tourne, ce qui évite les effets de cisaillement" width="331" height="226" /></a><p class="wp-caption-text">Sur les mélangeurs Bulkit, c’est le contenant qui tourne, ce qui évite les effets de cisaillement</p></div>
<p><strong>Michel Couderc :</strong> Nous avons travaillé dans les secteurs des minéraux ou de l’environnement en faisant, par exemple, du chaulage de sable souillé par des hydrocarbures. Nous sommes aussi dans le domaine de l’alimentation animale ou celui de l’alimentaire pour le mélange de diverses variétés de thés par exemple. Dans un tout autre genre, nous avons récemment mis au point un système d’enrobage de silice en partenariat avec un grand groupe français. Nous avons pour cela associé notre mélangeur à tambour avec notre générateur d’air chaud. Ce système novateur a été installé sur un site en Pologne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV : </strong>Il existe des dizaines de types de mélangeurs. Quelles sont les caractéristiques propres aux mélangeurs Bulkit ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Nos mélangeurs ont la particularité de pouvoir mélanger sans abîmer les produits, de façon efficace et en toute sécurité. Il n’y a pas l’effet de cisaillement que l’on trouve avec des mélangeurs fixes équipés de rotors ou de vis. Sur les mélangeurs à tambour, c’est le contenant qui tourne. Les pales qui servent au mélange sont soudées à la paroi. Nos mélangeurs sont fabriqués chez nous en atelier en petites séries. Ils sont munis de deux spires avec pales et contre pales et l’ensemble permet d’obtenir un mélange parfait en une à deux minutes. Ainsi, ce type de mélangeur très simple dans son concept est réellement efficace. Il en existe des centaines utilisés à travers le monde dans de nombreuses applications. Enfin, nous devons faire valoir aussi en faveur de notre mélangeur deux autres aspects toujours très importants : sa robustesse (il dure trop longtemps….) et son entretien très aisé. La motorisation associée à un réducteur épicycloïdal est placée à l’extérieur du mélangeur, de façon très accessible, ce qui est sécurisant pour l’ensemble des utilisateurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Vous êtes très présents dans le secteur des engrais. Qui sont vos clients ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc : </strong>Ce sont des agro industriels ou des coopératives qui font des mélanges de différents constituants (N,P,K...) dans des proportions différentes selon les besoins de leurs clients.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Les engrais ont la réputation d’être très corrosifs. Les mélangeurs Bulkit bénéficient-ils d’une protection renforcée ?</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1260" class="wp-caption alignright" style="width: 343px"><a href="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2009/11/bulkit2.jpg" rel="shadowbox[sbpost-1257];player=img;"><img class="size-full wp-image-1260" title="bulkit2" src="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2009/11/bulkit2.jpg" alt="Le décamionneur est l’un des nombreux appareils mis au point par Bulkit (DR Bulkit)" width="333" height="201" /></a><p class="wp-caption-text">Le décamionneur est l’un des nombreux appareils mis au point par Bulkit (DR Bulkit)</p></div>
<p><strong>Michel Couderc :</strong> Oui. Pour ce type d’application, nos mélangeurs sont fabriqués en acier inoxydable. Dans d’autres cas comme l’alimentation animale, l’acier doux suffit, mais nous pouvons aussi utiliser du Creusabro, un acier très résistant à l’abrasion, pour les applications de traitement de sable par exemple.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Chacun des mélangeurs qui sort de vos ateliers est fabriqué sur mesure ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Nous avons une gamme de produits qui va de 120 litres pour les matériels de laboratoire à 15 000 litres pour les plus grosses installations. Existent des 800 l, 2 000 l, 5 000 l, 7 500 l et 10 000 litres. Par ailleurs, nous adaptons en amont et en aval du mélangeur tous les convoyeurs au besoin du client.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Les mélangeurs à tambour ne représentent qu’une partie de votre activité. Quelles sont vos autres fabrications ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc : </strong>Les trémies, les convoyeurs, les broyeurs de mottes, les cribles, les décamionneurs, les sauterelles, les élévateurs à godets, les ensacheuses de big-bags...</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV : </strong>Vous arrivez à fabriquer tous ces produits avec seulement dix personnes ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Oui, plus quelques personnes que nous connaissons bien et qui travaillent pour nous en CDD quand c’est nécessaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Nous traversons un période un peu difficile sur le plan économique. Êtes-vous touchés?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> C’est surtout la reprise d’une entreprise qui est une période difficile, sans compter qu’il nous a fallu absorber notre déménagement. Aujourd’hui nous avons passé ce cap et nous nous préparons réellement à écouter les marchés. D’autant que nous avons ajouté à notre offre la distribution de convoyeurs industriels au travers de la société espagnole Cintasa avec laquelle nous avons officiellement signé un contrat cette année.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Vous êtes distributeur exclusif des convoyeurs Cintasa en France et à l’étranger ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Nous sommes effectivement importateur/distributeur, depuis peu de temps. Les retombées de cet accord de distribution n’ont pas tardé, puisque nous venons de signer une première commande pour une installation au Qatar.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Pourquoi avoir ajouté cette activité de distributeur à votre métier de constructeur ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc : </strong>Auparavant, la société Bulkit achetait parfois à Cintasa des sauterelles fabriquées en acier doux. En effet, nous fabriquons des sauterelles en acier inoxydable pour répondre à la demande dans le domaine des engrais. Cependant, dès qu’il n’est plus nécessaire d’utiliser de l’inox, les tarifs que l’on obtient à l’importation en achetant des sauterelles en provenance d’Espagne permettent, tout en maintenant un niveau de qualité, de fournir à nos clients un matériel à un prix intéressant. Ainsi, après quelques mois de découverte de Bulkit, j’ai décidé de rencontrer nos amis espagnols à Saragoza pour accentuer nos relations et devenir leur distributeur exclusif. Pour Bulkit l’intérêt est triple : élargissement de la gamme proposée en toute sérénité (120 personnes chez Cintasa sous ISO 9001) ; élargissement de la clientèle aux secteurs industriels (mines, carrières…) ; nouvelles capacités à répondre à tout projet de manutention de produits vracs (jusqu’à 1 200 t/h) pour la France et pour l’export.</p>
<p style="text-align: justify;">JDV : S’agit-il d’un échange ? Est-ce que Cintasa distribue les produits Bulkit ?</p>
<p style="text-align: justify;">Michel Couderc : Non. Pour l’instant nous ne le souhaitons pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Quelle part de votre chiffre d’affaires est effectuée à l’export ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> C’est variable. L’an dernier, la part export était très importante puisque nous avons vendu des installations au Ghana, au Gabon, en Pologne soit environ 40 % de notre production. L’année précédente l’export n’était que d’environ 10 %. Bien sûr il s’agit pour l’instant d’équiper des entreprises françaises implantées à l’étranger et qui nous font confiance pour leurs installations dans d’autres pays. La phase export proprement dite de Bulkit va venir ultérieurement. Faire une démarche volontaire à l’export est assez facile, mais il faut disposer de moyens financiers suffisants. J’ai été responsable export auparavant et je connais bien ce sujet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Quelle est la démarche commerciale de Bulkit ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Nous avons dans notre équipe Olivier Poudoulec un technico-commercial qui a plus de quinze ans d’ancienneté. Il connaît autant nos matériels de séchage que ceux de mélange et travaille sur la France entière. Son rôle consiste essentiellement à répondre à des appels d’offre. Lorsqu’un client potentiel manifeste son intérêt, nous nous déplaçons, nous regardons son projet et nous étudions de façon précise son besoin. Plus généralement, notre démarche commerciale s’appuie sur une communication par le biais de mailings, de magazines et de salons professionnels.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> La période qui va du premier contact à la mise en route est-elle généralement longue dans votre domaine d’activité ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> C’est très variable, nous avons déjà réalisé des commandes faisant suite à des devis initiés trois années auparavant. Ces commandes sont restées en sommeil parce que le client avait, par exemple, besoin d’obtenir le budget, ou encore de tenir compte de la stratégie d’autres sites industriels de son groupe. Le processus d’achat chez les industriels est parfois long. Nous devons alors réactualiser les dossiers lorsqu’ils sont réactivés. à l’inverse, nous avons parfois des commandes qui doivent être réalisées dans des délais très courts : exemple un élévateur à godet en dix jours, livré et monté ! Ou une sauterelle</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Aujourd’hui, du fait de la crise, y a-t-il une baisse de commandes ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Le fait d’être présent sur des marchés différents avec des produits bien différenciés permet à une structure telle que la nôtre d’être pérenne. Même si la demande sur un type de produit baisse, les autres activités permettent de compenser.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Quels sont les secteurs qui se portent bien en ce moment ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Il y a une vraie demande pour les générateurs d’air chaud, notamment dans le domaine agricole. Nous avons également des projets dans le domaine des engrais en France et à l’export. Nous commençons aussi à intéresser le secteur de l’environnement avec des applications comme celle du sable souillé par des hydrocarbures ou encore la revalorisation de divers produits ou déchets.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Estimez vous être sur un marché fortement concurrentiel ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Nous avons de la concurrence en France et à l’étranger, mais dans des proportions acceptables.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Pensez-vous qu’il y ait un potentiel intéressant de marché à l’export ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Oui, il y a un potentiel intéressant que nous n’avons pas encore exploité. Le fait d’avoir ajouté les convoyeurs Cintasa dans la gamme Bulkit nous permet d’élargir notre portefeuille clients. L’ensemble nous permet de faire connaître Bulkit pour sa propre activité de mélange et de traitement de différents produits en vrac.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Jouez vous le rôle d’ensemblier auprès de vos clients ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Nous ne sommes pas des ensembliers, cependant nous fournissons des installations de mélange complètes et sur-mesure depuis le décamionneur jusqu’à l’ensachage big bag en passant par les convoyeurs, le pesage et bien sûr le mélange. Nous concevons, construisons, livrons, installons et effectuons la mise en route de ces installations.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Tout cela avec une équipe de seulement dix personnes ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Oui. Nous nous sommes organisés. C’est le fruit d’un travail assez long. Dès que j’ai repris la société, j’ai fait appel à des ingénieurs pour modéliser l’ensemble de la fabrication. Nous travaillons sur des logiciels 3 D Autocad, tout cela nous permet d’avoir nos gammes de matériels prêtes à être fabriquées tout en étant adaptées à la configuration du site de notre client.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Parallèlement vous développez de nouveaux matériels ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc : </strong>Nous le faisons généralement pour répondre à une demande de nos clients. C’est le cas du mélangeur à tambour avec système de séchage. Pour répondre à cette attente, nous sommes passés effectivement par les phases de dessin, puis de prototype, pour arriver, après différents essais, à fabriquer un matériel très spécifique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Maintenant il faut que vous trouviez de nouveaux acquéreurs ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Oui. Il nous reste à faire connaître ce produit pour de nouvelles applications.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Par le biais de votre site internet ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Entre autres, mais notre site internet actuel est une version simplifiée qui va être très nettement améliorée au cours de l’année qui vient.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Comment voyez-vous les cinq prochaines années de Bulkit ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Positives et en forte croissance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Vous êtes plutôt optimiste dans une période assez morose sur le plan économique ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc :</strong> Je suis optimiste car nous avons un fort potentiel de développement, nous disposons d’un savoir-faire et de véritables capacités de production. Il nous reste juste à faire savoir qui nous sommes et ce que nous faisons. Comme nous sommes capables de répondre techniquement à la demande, nous allons enregistrer des commandes. Nous avons passé la phase de reprise et de reconfiguration de l’entreprise, nous sommes maintenant dans la phase dynamique d’approche de nouveaux marchés en France et à l’export.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDV :</strong> Donc, aucun regret d’avoir repris une entreprise ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Couderc : </strong>Aucun. Il y a effectivement une part de risques qu’il faut assumer, mais c’est une aventure formidable malgré tous les soucis qu’elle peut générer. Sans compter que pour moi, c’est un vrai plaisir de travailler avec du personnel comme il en existe chez Bulkit, qui plus est, dans le secteur du mélange et de la manutention de produits vracs.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: right;"><strong><a href="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2009/11/bulkit3.jpg" rel="shadowbox[sbpost-1257];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-1261" title="bulkit3" src="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2009/11/bulkit3.jpg" alt="bulkit3" width="275" height="288" /></a>Propos recueillis par Gaël d’Argentré, Interview paru dans Le Journal du Vrac n°69, Juillet/aout 2009.</strong></p>
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		<title>Pour une harmonisation européenne du marché des fertilisants</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 08:34:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le séminaire international sur la réglementation de mise sur le marché des matières fertilisantes et supports de culture, organisé à l'initiative des Ministères français chargés de l'agriculture, de l'alimentation, de l'industrie et la consommation, en partenariat avec l'Association nationale professionnelle des engrais et amendements (ANPEA) et RITTMO Agroenvironnement, a rassemblé des institutionnels et des industriels ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Times New Roman, serif;"><span style="font-size: small;"> </span></span></span></p>
<div id="attachment_735" class="wp-caption alignright" style="width: 236px"><img class="size-full wp-image-735" title="actu JDV 70 fertilisants" src="http://www.lejournalduvrac.com/wp-content/uploads/2009/10/actu-JDV-70-fertilisants.jpg" alt="DR JDV" width="226" height="127" /><p class="wp-caption-text">DR JDV</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le séminaire international sur la réglementation de mise sur le marché des matières fertilisantes et supports de culture, organisé à l'initiative des Ministères français chargés de l'agriculture, de l'alimentation, de l'industrie et la consommation, en partenariat avec l'Association nationale professionnelle des engrais et amendements (ANPEA) et RITTMO Agroenvironnement, a rassemblé des institutionnels et des industriels de 20 pays de l’Union Européenne, en présence de plusieurs représentants de la Commission. Au total, ce sont plus de 280 participants qui ont répondu présent pour échanger sur les difficultés induites par la diversité des réglementations nationales qui encadrent la mise sur le marché des matières fertilisantes (engrais, amendements organiques et basiques) et des supports de cultures en Europe.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Les participants étaient convaincus qu’une réglementation est nécessaire dans ce domaine afin de garantir des échanges commerciaux loyaux, une information suffisante des utilisateurs et la juste prise en compte de la préservation de l’environnement ainsi que de la santé humaine, animale et végétale. Ils souhaitent qu’un travail d’harmonisation de ces réglementations au niveau de l’Union en facilite les échanges sur l’ensemble du territoire Européen. Cette forte mobilisation devrait inciter la Commission à se pencher rapidement sur le chantier et répondre à la demande en engageant le processus d'harmonisation.</p>
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